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PRESSE TOURNEE KABARET
NOVEMBRE 2008

SAINTE MENEHOULD - ANZIN


SAINTE-MENEHOULD - 15/11/2008

Le « Kabaret » sensuel de Patricia Kaas

Samedi soir au quartier Valmy, c'était Kabaret avec un « K » comme Kaas. La chanteuse, très applaudie, a proposé aux 820 spectateurs un show intense, suave et original.

C'EST bien la première fois qu'un artiste attire autant de monde lors d'un concert à Sainte-Ménehould. Cet exploit a été réalisé par la sensuelle Patricia Kaas, samedi soir dans la salle des fêtes cité Valmy, avec 820 spectateurs qui l'ont applaudie avec enthousiasme.
On se rappelle que plus de 500 places avaient déjà été vendues en moins d'une heure, le 13 septembre dernier, lors de l'ouverture de la billetterie avant le concert d'Hugues Aufray.
Après une longue absence de quatre ans, la célèbre chanteuse française revient sur les planches avec son nouveau spectacle intitulé « Kabaret ».
La ville de Sainte-Ménehould avait le privilège de présenter la deuxième date de sa tournée, ce qui n'a pas manqué de chauffer la salle, entre les nombreux fans venus parfois de très loin et impatients de la retrouver sur scène, la chaleur étouffante due au rassemblement important, et les tenues affriolantes de la belle demoiselle.
« Je me suis inspirée des années 30 pour créer mon nouveau spectacle, folle époque où les femmes étaient des héroïnes passionnées et magnifiques », confie Patricia Kaas.

Ambiance feutrée et élégante

L'artiste ajoute : « Mes anciennes chansons sont revisitées dans un style cabaret, et j'ai le plaisir de faire découvrir à mon public huit nouvelles compositions ». Dans un décor feutré et élégant, où l'on aperçoit un escalier argenté et un lustre perlé, quatre musiciens masqués accompagnent l'interprète de « Les hommes qui passent », « Une fille de l'est », « Mon mec à moi », « Je voudrais la connaître » ou encore « Il me dit que je suis belle ».
Un grand écran diffuse des images en hommage aux années 30, tandis qu'une danseuse contemporaine déambule au gré des chansons.
Après être « entrée dans la lumière » au tout début du spectacle, Patricia Kaas a su attirer son public dans son cabaret, puis le captiver de sa voix suave.
Quand « Mademoiselle chante le blues », c'est toute la salle qui reprend en cœur le refrain, puis se rapproche de la scène pour saluer la chanteuse, et réclamer avec exaltation un autre couplet.

« Le spectacle de ce soir est un véritable succès », confiait Jean-Pierre Louviot, adjoint chargé des animations.
« La ville de Sainte-Ménehould est fière d'accueillir des chanteurs aussi renommés que Patricia Kaas. La configuration de notre salle permet aux spectateurs et aux artistes de partager des moments plus intenses et intimes. Cela plaît énormément puisque nous affichons complet et que les vedettes répondent favorablement à nos invitations ».

http://www.lunion.presse.fr/


ANZIN - 16/11/2008

Patricia Kaas ouvrait, dimanche, les portes de son «Kabaret » au public anzinois

mardi 18.11.2008, 05:10 - La Voix du Nord

En toile de fond, sur écran géant, défilait le film d'une vie d'artiste marquée par les triomphes, dans le monde entier (16 millions d'albums vendus en vingt ans de carrière), pendant que Patricia Kaas revisitait son hymne, Mademoiselle chante le blues, celui qui, en 1987, l'avait fait entrer dans la lumière. On aurait dit, comme ça, la fin d'un concert d'adieux ou d'au revoir, mais Kabaret marque au contraire le grand retour de la fille de l'Est, ainsi que la surnomma un jour Jean-Jacques Goldman.

Il faudra encore un peu attendre pour voir l'album éponyme, le huitième de l'artiste, inonder les bacs, puisque sa sortie, initialement prévue début novembre, a finalement été repoussée au 15 décembre. À peine entamée, la tournée 2008-2009 est passée dimanche, en toute fin d'après-midi, par le théâtre d'Anzin. Elle repassera le 3 avril par le casino de Saint-Amand-les-Eaux après une longue traversée de la Russie du 22 novembre au 19 décembre.

Amoureuse de la scène, Patricia Kaas a conçu Kabaret, le spectacle - parce que c'en est un vrai -, comme un hommage aux années 30, une époque où l'élégance le disputait à la décadence. En dix-huit chansons, l'Alsacienne de Forbach nous en dit aussi un peu plus sur ce qu'elle aime, sur ce qu'elle est. Quitte à souligner ce que l'on savait déjà : Mon mec à moi, Les Hommes qui passent, D'Allemagne , Il me dit que je suis belle, Elle voulait jouer cabaret... Patricia aussi, qui en a bâti un à sa mesure, avec un « K » comme Kaas

http://www.lavoixdunord.fr/